Accéder au contenu principal

zqetuwsrirykiwr-i-ri-ediu



Sorin, 23 ans, vit à Tours dans un camion avec ses deux frères. Certains matins il s’installe à l’entrée de la rue Nationale, côté place Jean-Jaurès, avec un sac de sable de chantier humide. Pendant trois heures, à l’aide d’un simple couteau en métal, le jeune artiste, dont le père est roumain et la mère espagnole, sculpte le tas de sable qui devient une maman chien accompagnée de son petit. Les passants sont nombreux à s’arrêter pour admirer le travail, et donner une petite pièce. Un public qui représente tous les âges, toutes les catégories sociales. Preuve que l’art n’est pas une question de langage, d’âge, de classe sociale ou de nationalité. Difficile de communiquer avec Sorin, au regard très doux, qui parle très peu français (excepté « bonjour » et « merci ») et dont les deux compagnons de sable sont d’inoffensifs toutous.